Mouloudji , un plaisir engagé retrouvé.....

Publié le 7 Juillet 2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Catholique par ma mère, musulman par mon père, un peu juif par mon fils... et athée grâce à Dieu. »

 

Le 14 juin 1994, Marcel Mouloudji nous quitte après une vie passionnante, agitée, haletante, en un mot atypique. Né d’un père kabyle et d’une mère bretonne c’est à Paris qu’il voit le jour le 16 septembre 1922.

 

 

 Dès son adolescence, il s’inscrit dans un mouvement de jeunesse politique proche de la SFIO ( Section Française de l’Internationale Ouvrière ) encadrée par des éducateurs de différents mouvements ouvriers, libertaires, coopératifs, anarcho-syndicalistes.

 

 En 1935, il fait la connaissance de sylvain Atkine, metteur en scène du groupe Octobre affilié à la fédération des théâtres ouvriers de France. Il participe à la vie artistique du Front Populaire de 1936 …

 

En 1938, il apparaît dans le film « Les disparus de Saint-Agil » de Christian-Jaque, avec à l’affiche Michel Simon.

 

 

 Vous -vous souvenez tous de la fameuse bande des « Chiche –Capon ».

 

La seconde guerre mondiale éclate et il est obligé de vivre en semie-clandestinée.

 

 

L’après-guerre lui permet de fréquenter les cabarets à la mode, il y rencontre Boris Vian et jacques Prévert et interprète leurs textes. Sa carrière est lancée alternant films ( Eaux troubles ; rafles sur la ville etc….) et récitals ( « comme un pt’it coquelicot » ; un jour tu verras »…)

 

 

En 1976, rencontre avec Marcel Azzola, l’un des rois de l’accordéon qui sera son principal accompagnateur dans ses tours de chants. 1980, il donne d’innombrables concerts dans tout le pays dont les médias se font rarement écho.


 

 La fatigue arrive et il se décide à se consacrer à la peinture et à l‘écriture, ses anciennes amours.

 

 Il reprend le chemin des scènes en 1987 à l’Elysée Montmartre. En 1992, à 70 ans, une pleurésie lui fait perdre de la superbe de sa voix. Cela ne l’empêche nullement de sortir un album (1994 ) qu’il n’aura pas la chance de pouvoir en savourer le succès.

 

En Mars 1994, le Festival Chorus des Hauts-de-Seine lui rend hommage (il était temps ! ).

 

 

 Son ultime concert, il le donne en avril 1994…deux mois après la grande faucheuse lui rend visite. Il repose désormais au cimetière du Père-Lachaise…

 

 

 

Une de ses plus belles interprétations ( paroles : Jean Renoir sur une musique de georges Vanparys )

 

 

Paroles Jean Renoir * Musique Georges Van Parys

En haut de la rue St-Vincent
Un poète et une inconnue
S'aimèrent l'espace d'un instant
Mais il ne l'a jamais revue

Cette chanson il composa
Espérant que son inconnue
Un matin d'printemps l'entendra
Quelque part au coin d'une rue

La lune trop blême
Pose un diadème
Sur tes cheveux roux
La lune trop rousse
De gloire éclabousse
Ton jupon plein d'trous


La lune trop pâle
Caresse l'opale
De tes yeux blasés
Princesse de la rue
Soit la bienvenue
Dans mon coeur blessé

Les escaliers de la butte sont durs aux miséreux
Les ailes des moulins protègent les amoureux

Petite mandigote
Je sens ta menotte
Qui cherche ma main
Je sens ta poitrine
Et ta taille fine
J'oublie mon chagrin


Je sens sur tes lèvres
Une odeur de fièvre
De gosse mal nourri
Et sous ta caresse
Je sens une ivresse
Qui m'anéantit

Les escaliers de la butte sont durs aux miséreux
Les ailes des moulins protègent les amoureux

Mais voilà qu'il flotte
La lune se trotte
La princesse aussi
Sous le ciel sans lune
Je pleure à la brune
Mon rêve évanoui

 

 

 

                                         « Un jour tu verras »

 

 

                                                     " Faut vivre "

 

 

 

 

 

                                     " La complainte de la butte "

 

 

                                              "Tout fout le camp ! "

 

 
 

                                      " Comme un petit coquelicot "

 

 

 

                                  " La complainte des infidèles"

 

 

 

 

                                     "Mon po't le gitan"

 

 

 

 

 

                                        « Le temps des cerises »…*

 

 

 

"Tous mes amis s'en vont au vent"

 

 

 

 et la dernière pour la route...

 

 

 

 Oh et puis !

 

                    Prenez-votre temps pour l’écoute en mini-récital ou par à coups.. 

  

 

 

 

 

*Je tiens à vous remercier pour tous vos sympathiques commentaires sur mon non-billet précèdent. Un gros coup de blues ! je remonte la pente..un grand merci à vous tous…certains vont quitter la blogosphère pour se détendre et d’aures ( comme-moi) rester à découvrir ma belle région…

Amitiés à tous..

Rédigé par Le ch'timi

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DANIELLE 18/03/2013 14:03


BONJOUR PATRICK


ce sont des choses de la vie qui arrive on ne sait pourquoi ou plutôt si on le sait mais n empêche que cela arrive à toutes et tous sans doute l hiver qui est long cet Année malheureusement nous
n y pouvons rein  et il faut savoir remonter la pente avec des Ami

Briguy 07/02/2013 12:17


Toc , toc , c 'est moi . je viens faire une petite pause musicale chez toi .


De gros bisous

Le ch'timi 12/02/2013 01:25



bisous fatiguées..........................


 


Des ptes bourguignonne....mdr ! de gros bisous...ici, pas dee neige ! na ..tu as vu mes cadeaux


 


patrick



nettoue 22/06/2012 16:02


Le myosotis et puis la rose,


Ce sont des fleurs qui disens quelque chose,


Mais pour aimer les coquelicots,


Et n'aimer qu'ça faut être idiot...


Dommage j'adorais Mouloudgi, avec retard, je ne l'ai connu que tard !


Merci Patrick


Nettoue

Mary Blue 15/06/2012 01:26


Juste quelques bisous du sud Patrick  et  une douce nuit  ...Mary 

DANIELLE 21/04/2012 00:46


BONSOIR ¨PATRICK


JE VIENS LA CAR J'AVAIS BESOIN D'ECOUTER QUELQUES CHANSONS VRAI EN PLUS IL PLEUT mais qui est agréable d'écouter ce grands Monsieur qui est moulougj ce soir c'est